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18 avril 2012
FilGB
Il est dans l’inconscient collectif, et ce en grande partie grâce au fort conscient collectif des médias, que les marchés, les entreprises, la finance sont un état de fait qui n’est pas substituable. Les marchés (au sens la bourse, le monde de la finance, toussa, toussa) sont un truc de la nature, comme les arbres, les animaux, les plantes… et les hommes.
Même pour moi hein, c’est difficile d’imaginer un monde sans la bourse et les banques telles qu’elles existent actuellement. C’est tellement « normal », inscrit dans nos gènes. Et je ne crois pas si bien dire avec ça, mais faut quand même se rappeler que la plupart des parents en France créent un compte en banque à chaque gamin dès sa naissance.
Pourtant aussi, les « marchés » sont une construction strucurel des hommes. Et donc ils peuvent les déconstruire. S’ils en ont la force.