Donostia – San Sebastian #1 Via Narbonne

De retour !

Ouh, les stats de fréquentation pour le mois d’aout font déjà sévèrement la gueule ! J’vais être obligé de raconter des trucs intéressants pour rattraper le coup, c’est pas gagné tout ça, pas trop l’habitude de ce genre de choses moi…

Bref (lol) récit d’une semaine de vacances à San Sebastian, en Espagne…

Alors, pour situer la chose d’abord, où est San Sebastian en Espagne ? Il s’agit de la première ville après la frontière franco-espagnole du côté basque. Il s’agit en population de la 33ème plus grosse ville espagnole avec environ 185 000 habitants, un chiffre dépassant facilement la population de Grenoble (157 000 hab.) elle-même 16ème plus grande ville de France.

Après Barcelone à trois l’an dernier (Dias 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7), nous avons donc opté pour la côte océanique à huit cette année. Au départ, on ne voulait pas spécialement aller en Espagne mais tous les campings et locations étaient complets (ou hors de prix) entre Biscarosse et Hendaye en passant par Biarritz. Du coup, bon, autant être dans une ville pour l’aspect culturel et festif et en Espagne pour le dépaysement (si si, j’vous jure, j’y reviendrai) et le coût de la vie moindre.

Protagonistes de l’expédition : Véro, Bibiche, Cycy, Yvanovic, moi-même en voiture au départ le vendredi matin de Grenoble dans mon Opel Astra (oui, oui, à 5 dans la tuture). Est censé nous rejoindre samedi en début d’après-midi à la gare de San Seb : Alex (j’ai bien dit « censé »). Puis Vince et Flav’ en voiture, de Lyon, lundi après être rentrés de Malte les salauds.

Un peu plus de 900 bornes séparent San Sebastian de Grenoble. Nous ferons l’étape en deux fois avec une escale dans un camping à Narbonne Plage comme un avant-goût à de belles vacances ensoleillées. C’était sans compter un temps tout pourri en arrivant à Narbonne et une averse de deux bonnes heures nous incitant plutôt à aller manger des crêpes et boire des chocolats chauds à l’abri plutôt qu’à monter la tente. Grand bien nous en a pris puisque le soleil est revenu la pluie s’est arrêtée, nous permettant de monter la tente vers 18h, puis en bon gros touristes que nous étions d’aller se baigner sur les coups de 19h30. Sous un ciel menaçant, nous avons pu profiter d’une plage déserte et d’une eau à la même température que l’air (autour de 21/22° « au doigt et au reste mouillé »). Nous ressortirons à Narbonne Plage le soir pour aller manger au restau, de la seiche pour moi… j’avais bien aimé il y a 2 ans au Cap d’Agde, surtout parce que je savais pas trop à quoi ça ressemblait et que c’était pré-découpé en petits morceaux. Là, les poulpes sont arrivés presque entier dans mon assiette… Beurp.

Nous repartons le lendemain sur les coups de 9h et apprendrons qu’on peut y aller tranquilles : Alex a loupé son train de Paris, il n’arrivera qu’en fin de soirée. Du coup, une longue et nourrissante escale restauration à Pau (bordel, le plat de pâtes à la carbo !) nous fait arriver sur les coups de 16h.

Sans plan, sans GPS, juste avec l’adresse sur un bout de papier et, en mémoire cérébrale de Bibiche et moi, un vague souvenir de la carte Google Maps entrevue deux semaines plus tôt, nous trouvons l’appart quasi instantanément. La classe. Le proprio arrive 10 minutes après et nous impose la mauvaise surprise de devoir « régler » la caution en espèces et non en chèque. Prévoyez ce genre de choses si vous allez en Espagne en pareilles circonstances. L’appart est au top, très propre, très classe, limite kitch mais ça le fait. Par contre, le canapé censé faire deux places, n’en fait qu’une et demi et encore, avec les pieds qui dépassent. Nous voilà dans un appart de 6 qui en fait est plutôt un appart de 5… et dans 3 jours, on y sera à 8 dedans. Hmmm…

En fin d’après-midi, nous partons à la découverte de la plage sur les coups de 18h, jusqu’à 20h. Des rouleaux assez énormes, une eau plutôt correcte (autour de 21°) et une plage immense : la Zurriola, qui n’est même la plus grande de San Seb.

Le soir, nous partons sur les coups de 22h30, sous la pluie qui est revenue, à la recherche d’un restau à tapas. Première désillusion culinaire dès le 1er soir. Les bars à tapas sont bien des bars, avec des tapas sur le bar. Et tu manges debout, sur le pouce, tu fous par terre ta serviette, tu t’en mets quand même plein les doigts et la chemise vu que c’est le bordel à manger. Du coup, devant ce spectacle et tous ces « bars » remplies d’Espagnols bruyants, nous, Gaulois, fatigués du voyage, nous nous reportons sur un restau un peu plus traditionnel où l’on peut s’asseoir, contempler la magnifique serveuse aux yeux verts et commander… des tapas, quand même. Cheres les tapas en restau ! Prenez des crackers, mettez-les dans une assiette, ajoutez-y quelques petits bouts de poulets par ci par là et recouvrez le tout de fromage râpé. Passez ça au four 3 minutes et vous obtenez un plat qui se vend presque 5€. Si encore c’était du bon fromage.

Bref, nous finissons la soirée en passant par la gare retrouver Alex. Then : dodo.

Suite au prochain épisode. (J’étais pas censé faire ça en plusieurs partie au départ mais 860 mots pour les 2 premiers jours déjà, en fait, si, on va séparer un peu… :) )

A lire aussi :
Donostia – San Sebastian *2*

Une réponse à Donostia – San Sebastian #1 Via Narbonne

  1. vero dit :

    Mouais, la baignade a narbonne a été quelque peu gachée par une vilaine vive qui se cachait dans le sable et qui a laissé echapper son venin dans mon pied… :-(

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